Sigmedic

Hack'n Geeko/

Pourquoi j'aime World of Warcraft

Le 26 février 2024 / Aucun commentaire

Wow, c'est un jeu auquel je joue depuis maintenant presque 18 ans.

Mon dieu, 18 ans ça commence à faire long pour un jeu. Pourtant, lorsque je me retrouve devant la page de sélection de mes persos j'ai toujours les mêmes sensations. Tous ces avatars sur l'écran avec lesquels j'ai partagé des heures de jeu se présentent devant moi. Ils sont là, à m'attendre, avec leur équipement minutieusement choisi pour correspondre au mieux à la projection que je me fais d'eux. Mais, il y en a un pour qui c'est différent, il est à part, tout en haut de la liste. Mon démoniste qui porte le même pseudo que moi. C'est au travers cet avatar, un ingénieur mineur de profession, que j'ai vécu le plus de choses dans World of Warcraft. Et après autant d'année, je m'amuse toujours autant avec lui à parcourir les vastes terre d'Azeroth.

J'ai commencé le jeu durant la première extension Burning Crusade. J'ai fait plusieurs pauses, parfois d'un an, mais rarement moins, et après autant d'année de jeu, j'y retourne régulièrement pour faire avancer mon aventure… mais après autant d'année de jeu, pourquoi je l'aime tant ce jeu ?

Tout d'abord, le contenu est gigantesque, il y a toujours quelques chose à y faire et je découvre toujours de petits trucs à finir. Je pense que c'est une des choses qui me fait aimer pleinement le jeu, son contenu abyssal. Les zones à découvrir sont immenses, il m'arrive de temps en temps de revenir sur des vieilles régions mises de côté pour "plus tard" et de découvrir qu'il y a un petit truc à débloquer comme un jouet ou une mascotte que je n'avais pas vu la 1ʳᵉ fois. Et les "vieilles" zones, même si elles ne sont plus le centre d'activité de l'extension, elles sont encore (et même de plus en plus) réutiliser pour faire avancer l'histoire actuelle, ce qui ne fige pas complètement l'ancien monde et nous donne cette sensation d'un univers vivant. D'ailleurs les détails sont placés aux petits oignons et il m'arrive de découvrir un panneau de boutique particulièrement bien foutu ou avec des petits détails marrant auquel je n'avais pas fait attention avant, bien que j'y sois passé devant des dizaines et des dizaines de fois.

Et là, je ne parle que des zones géographiques du jeu, de l'espace dans lequel on évolue, je ne parle pas des combinaisons race/classes/professions qui permettent à tous de trouver le gameplay qui convient, ni des modes de jeu que ce soit PvE PvP ou la chasse à la collection des mascottes, ou celle des montures, et encore moins des Haut Fait.... et j'allais oublier le trading, où l'art de se faire des PO (Piece d'Or) avec l'hôtel des ventes ou encore monter ses métiers pour devenir un artisan reconnu dans la capitale. Quitte à me répéter, le contenu de WoW me retourne le cerveau.

Comme je le disais au début de cet article, il y a quelques chose de viscérale qui nous lie avec notre avatar, enfin, je ne pense pas que ce soit le cas pour tout le monde, mais pour moi, ce fut le cas. J'ai passé du temps à trouver la classe, à jouer et à peaufiner son apparence et une fois fait on s'y attache, il devient comme un prolongement de soi-même. Pour moi, c'est mon personnage principal, mon main comme on dit, le démoniste sigmedic. On fait progresser son personnage au fil des extensions, au fil des patchs, on lui fait vivre des aventures ou plus tôt, nous vivons à travers cet avatar des aventures uniques. Nous croisons et rencontrons des personnages et lieux mythiques.

Mais pour que tout cela soit bien retranscrit, il faut un univers bien décris qui nous donne l'impression d'avoir quelques choses de consistant. Sans faire des arcs narratifs compliqués, cette cohérence nous donne un support sur lequel nous pouvons progresser. À travers les livres et autres ouvrages sortis en librairie, l'univers de Wow est devenu imposant, au point ou des youtubeurs prennent le temps d'expliquer par morceaux des parties de l'histoire de wow pour bien saisir des nuances qui pourraient nous échapper.

J'aime me balader dans wow et tomber sur une statue mémorial d'un personnage iconique de la saga, ou sur des références du lore qu'il soit contemporain à notre aventure ou non. Tous est réfléchi, pas de place au hasard, pas génération procédurale. S'il y a une tribu de troll dans un coin c'est qu'il y a une raison dans l'histoire de la région où dans l'histoire des trolls. Et c'est la même logique pour l'ensemble du contenu dans Worl of Warcraft.

Vivre dans cet univers en devient exaltant, car nous jouons dans un univers qui devient à nos yeux vivant. Nous attendons la prochaine extension et patch comme le nouvel épisode d'une série que nous ne voulons pas louper, nous continuons à faire vivre notre avatar, car quelque part à travers lui c'est un peu nous que nous continuons à faire vivre et qui nous survivra peut-être (comme c'est le cas des mémoriaux de vraies personnes dans le jeu, ou contenu de tout genre et autres ester eggs en références à des joueurs parfois décédés)

Et toi à quoi tu joues ?

Celui qui a acheté une montre mécanique

Le 24 février 2024 / Aucun commentaire

Je me souviens bien de ma 1ʳᵉ montre. Mes parents me l'avaient acheté suite à un soir d'été où j’étais rentré très tard après une balade à vélo dans les bois. Ils s’étaient inquiété de pas me voir revenir à la maison alors qu'on s'approchait dès 21H et qu'habituellement, j'étais à cette heure-ci en train de digérer le repas du soir devant la TV. J'avais à peine neuf ans, je pense et j'utilisais le soleil pour avoir une grossière idée du moment de la journée... forcement proche du solstice, c'était la méthode la plus foireuse. Bref, quelques jours après mon explication que je n'avais aucune notion de temps qui s'était écoulée, j'ai eu ma première montre. J'étais tout content et me souvient que c'était une montre avec des aiguilles, signe incontestable de sa valeur aux yeux de l'enfant que j'étais.

Année 90, j'ai eu une montre à quartz avec affichage numérique comme cela se faisait beaucoup à l'époque. Après celle-là, je ne me souviens pas très bien des modèles de montre que j'ai pu avoir. C'était pour moi un outil de mesure de l'heure, point barre, quelque chose de fonctionnel dont l'esthétique importait peu et passait bien après le critère du prix et de la fonctionnalité.

Petit rappel pour les plus jeunes, fin 98 arrivé à la FAC, je devais encore avoir une montre, car les smartphones n'existaient pas à l'époque. Puis j'ai rencontré Gam, celle qui allait devenir ma compagne pour le reste de ma vie. J'aimais beaucoup sa façon de voir la vie qui était nouvelle et inspirante pour moi. Elle n'avait pas de montre, ou rarement parce que ce n'était pas quelque chose d'aussi indispensable (quelle drôle d'idée). Elle avait tout à fait raison, je pense que l'heure doit être l'information que l'on trouve partout autour de soit.... encore plus en ville. Puis j'ai travaillé longtemps où le port de la montre était interdit… jusqu'à l'arrivée des montres connectée.

En 2014 ou 2015 j'utilisais une redmi band 2 autour de ma cheville, la vibration me permettait de m'informer discrètement de la réception d'un SMS et en dehors du boulot me servait de montre. J'en ai testé plusieurs de ces montres/bracelets connectées, car je voyais une valeur étendue à la simple information de l'heure. Podomètre, notification en tout genre, capteur de So2, fréquence cardiaque, bref, c'est bien plus complet qu'une montre indiquant simplement l'heure.

Puis en 2020, ma conscience écologique, minimaliste, m'a rattrapé. Ce n'est pas parce qu'on peut le faire, qu'on en a besoin. Effectivement, ai-je besoin de toutes ces mesures ? irrémédiablement la réponse est non. Le bracelet connecté devient alors un gadget remplie d'électronique, nécessitant in fine des métaux rare et si vous n'êtes pas sensible sur ce sujet, alors je vous invite à écouter Aurore Stefan ou voir cet article.

Bref, retour aux sources, une montre, c'est pour donner l'heure, et c'est mon seul réel besoin. Je veux  une montre sans électronique... donc pas de quartz (bien qu'il y en a très peu) mais quitte à aller au bout des choses, une montre mécanique suffit. Après quelques recherches et quelques semaines de réflexion, je me suis lancé et mon dévolu est tombé sur une montre de marque biélorusse, Luch. Il s'agit d'une montre mono aiguille mécanique simple, j'ai beaucoup aimé l'idée "on est pas à 5 min prés".

Puis il y a peu, avec mon nouveau boulot, où clairement, 5 minutes comptent, j'ai voulu essayer une montre mécanique automatique. Plus précise et sans à me soucier à la remonter. Je ne mets pas la Luch au placard pour autant et devient la montre des vacances.

Au début la bambino de Lorient (photo ci-dessus) était mon objectif d'achat, puis il fallait être plus raisonnable pour une montre de travail dont je ne savais pas combien de temps, elle allait tenir avec les aléas du quotidien. Je voulais par conséquent en trouver une à moins de 80€. À ce prix, pas de chichi, pas de blabla, il faut regarder du côté des mod. 

Les mod ne sont ni plus ni moins, un cœur de vraie montre que les revendeurs vont assembler avec les autres éléments d'une montre afin de les personnaliser. J'ai trouvé la marque chinoise Cadisen qui propose un choix varié à des prix serrés. Allez hop, attente de deux semaines et j'ai reçu la belle trouvée sur aliexpress. Grande tristesse pour moi, car je n'ai pas trouvé d'équivalent en Europe. 

La prochaine sera soit la bambino ou peut être une à monter soi-même :)

SUN, de la brutal pop !

Le 18 février 2024 / Aucun commentaire

Il y a deux ans, au détour d'une publication du chanteur des shaka ponk sur instagram, je découvrais l'artiste Karoline Rose désormais connue sous le nom de SUN. Elle a ni plus ni moins créé son propre style musical, la Brutal Pop. Voilà hop, je pose ça là tranquillou. Et honnêtement, c'est la claque, le style mêle chansons pop et inspirations metal, elle croise le chant clair et chant saturé donnant un mélange détonnant ! 

Prenez le temps d'écouter ce qu'elle fait sur youtube ou ailleurs, c'est rare de voir du nouveau dans le rock!

Elle a fait la première partie de Shaka Ponk au Zénith de Paris, j'espère que son public ne va que s'agrandir d'avantage !

Celui qui écoute des podcasts

Le 17 février 2024 / Aucun commentaire

J'avais déjà parlé des podcats il y a 12 ans, à cette époque il n'y avait pas autant de choix et si aujourd'hui on trouve autant d'émission différente, c'est sûrement qu'il y a tout simplement beaucoup plus d'auditeur. Je ne sais pas pourquoi cela a mis autant de temps, est-ce l'apparition d'outil simple qui a permis l'adoption des podcasts par la plus grande masse (il y en avait déjà des app/soft/plugins pas mal, comme podcast addict, iTunes, n'importe quel agrégateur de flux RSS en réalité) ou le changement d'habitude et l'acquisition de nouvel comportement qui demande du temps, vraiment je n'en sais rien. Parfois, je suis étonné qu'un truc proposant un service déjà existant explose. 

Certains spécialistes vont dire que ce sont les outils qui engendrent des fonctions ou des services, enfin là les podcasts, c'était déjà accessible facilement, aussi bien pour les auditeurs que les créateurs.

Bref, je m'égare, voici ma liste des flux RRS des podcasts que j'écoute plus ou moins régulièrement, je pose ça là: